Avant d’entrer dans le vif, une petite mise en bouche, si j’ose dire vu le titre de mon article :
http://www.youtube.com/watch?v=PJTmeVOOcq0
Regardez, ça vaut le coup !
On croirait un extrait du film « Les barons », mais version islamiste. Sans, bien entendu, le moindre deuxième degré. Déjà, là, nos amis peinent à atteindre le premier. Il est vrai que leur prophète était, notoirement, un illettré, doublé d’un sérieux agité du bocal. Ils sont donc dans la ligne ! Et Allah est plus grand que jamais.
On me dira que ça n’a rien à voir avec le sujet de cet article. En y réfléchissant un peu, si !
Mais trêve d’agités du coran.
En septembre dernier, je vous avais proposé une version de cette Ode à la merde, déclamée dans les milieux estudiantins, mais manifestement anonyme.
J’en ai trouvé une version signée.
Elle date de 1807, par Mr de Pèressoncu. Si, si.
En réalité, il s’appelait Pierre Cusson, était un éminent professeur de l’Université de Montpellier, enseignant, les mathématiques, l’hydrographie et la botanique.
Estimé par les savants de l’époque, Linné, nous dit-on, lui dédia un genre, « La cussonia », une allée du Jardin des plantes de Paris porte son nom.
Vous allez lire cela sur un écran d’ordinateur et si d’aventure vous l’imprimez, vous n’aurez, graphiquement, que ce que vous méritez !
Cette Ode à la merde est parue sous forme d’une plaquette très réussie, le genre de publication qui fait honneur à sa bibliothèque, du moins quand on aime les bouquins.
Petite parenthèse, on nous dit qu’une menace planerait sur le livre lui-même depuis l’apparition du livre électronique ( ta mère ?). Je ne pense pas. De même que le cinéma n’a pas tué le théâtre, rien ne remplacera un vrai beau livre, édité avec soin et goût.
D’autres vouent ce livre électronique aux gémonies, considérant que c’est une saloperie industrielle de plus, dont on n’a pas besoin, qu’on va nous imposer, dont on ne pourra plus se passer et la planète va encore en prendre un peu plus plein la gueule.
On se calme.
Comme saloperie industrielle, l’imprimerie, c’est pas non plus !
Depuis, la déforestation, en passant par les divers transports, les machines, les produits servant à la transformation, puis à l’imprimerie etc. c’est un beau désastre ! Et sans doute pourrait-ton se passer de 90% de ce qui est publié. Mais là : stop ! Je n’aimerai pas que ce que j’aime lire se trouve dans les 90% qu’on ne publierait plus.
De plus, le livre, bien que je ne sois pas près de m’en passer, n’est pas une nécessité de l’évolution biologique du genre humain, qui s’en est passé pendant des millénaires. Il nous a, en somme, été imposé, comme produit industriel, depuis l’invention de l’imprimerie par Gutenberg.
Il serait intéressant d’avoir une étude comparée des nuisance écologiques du livre classique et du livre électronique.
Revenons à cette belle plaquette éditée par la collection « KK bouquins », ils n’ont peur de rien aux éditions L’Archange Minotaure, éditeur en plein midi.
De plus l’ouvrage est enrichi de de cinq culs de lampe, peints, nous dit-on, par le Kalloscagathos. Qui c’est cui-là ?
Que nous dit ce bon Monsieur ou Madame Wikipédia :
« Kalos kagathos (en grec ancien: gκαλὸς κἀγαθός) est une expression idiomatique utilisée dans la littérature grecque ancienne. Cette locution est la forme abrégée (il s’agit d’une crase) de kalos kai agathos (καλὸς καὶ ἀγαθός), qui signifie littéralement « beau et bon ».
Cette expression était utilisée pour décrire un certain idéal de l’être humain, tant sur le plan intellectuel que sur le plan physique.
Pour les Grecs, avoir un corps d’athlète allait de pair avec le fait d’être cultivé et vertueux. »
Ça ! il vont y revenir au corps d’athlète, les grecs : plus un poil de gras en trop, le FMI, va y veiller. Pour ce qui est d’être vertueux, là, bien sûr, on rigole, car, comme d’hab, les dirigeants qui ont mit ce pays dans la merde (c’est le sujet aujourd’hui, je vous le rappelle) n’ont pas été trempés dans le goudron avant d’être enduits de plumes. Ces malandrins sont toujours au pouvoir et pour ce qui est de devenir vertueux eux-mêmes, ça aussi, on peut compter dessus.
Bon alors, on y va ?
Oui, oui, ça vient. Mais je dois vous prévenir que c’est un peu long, que c’est bien scato, et que je ne vous en recommande pas la lecture comme apéro.
Toutefois, si un jour vous êtes invité à un banquet de bienfaisance chez Mme la Baronne, déclamez ce poème au dessert : succès garanti.
Finalement, si, en guise de critique, je disais de ce texte qu’il est d’un goût à chier, je pense que l’auteur, s’il était encore de ce monde, en serait particulièrement honoré.
Ode à la merde

Que d’une crapule honteuse
Le buveur chante les plaisirs ;
Que l’amant, d’une voix pleureuse,
Fredonne d’ennuyeux soupirs :
Merde charmante! merde pure !
Fille aimable de la nature,
je chante tes attraits divins !
Puisse la lyre que je touche,
Te mettre à jamais dans la bouche
Et dans le nez de mes voisins !
*
J’implorerais, claire Hippocrène,
Le secours vanté de tes eaux,
Si l’on voyait, sur ton arène,
La Merde rouler à grands flots ;
Mais, puisque l’élément humide
Au sacré vallon seul préside,
Vous, Muses, animez mes chants :
A mes regards, troupe savante,
Offrez l’image ravissante
De neuf étrons encore fumants.
*
Que tout s’efforce, que tout chie :
Hommes, femmes, jeunes, barbons,
Que tout cul soit de la partie,
Haut les jupes, bas les caleçons.
Que vois-je! sur plus d’une file
Une troupe, à ma voix docile,
A déjà mis voiles au vent !
L’air soupire, le parfum vole,
Et parmi les sujets d’Éole,
La Merde sort en murmurant (1).
*
La scène change, et me présente
Des objets plus délicieux,
Odeur plus vive et plus piquante,
Spectacle encore plus pompeux.
Non; le pinceau du grand Apelle,
Par le tableau le plus fidèle,
Ne l’exprimerait qu’à demi.
Muses, achevez votre ouvrage ;
Dites ce qu’une telle image
Présente à chaque sens ravi.
*
Essaim nombreux, brillante armée
D’étrons nouvellement mis bas,
Quels plaisirs à l’âme charmée
Offrez-vous et n’offrez-vous pas !
Variété dans la figure,
Élégance dans la tournure,
Coloris diversifiés,
Différents degrés de mollesse,
Fumets exquis de toute espèce,
Goûts, enfin, les plus variés.
*
Lorsque chacun, en sa manière,
M’invite à tracer ses beautés,
Pourquoi tous, par un sort contraire,
Ne pourriez-vous être chantés ?
Étrons mâles, étrons femelles,
Étrons bien nourris, étrons grêles,
Étrons foireux, étrons moulés,
Étrons à face basanée,
Étrons à trogne enluminée,
Étrons sur vous-mêmes roulés.
*
Périsse à jamais la mémoire
Des Sybarites insensés,
Qui mirent une fausse gloire
A vous loger tous entassés !
Lieux d’aisance, lieux à l’anglaise,
Lieux inventés par la fadaise,
Vous ne présentez rien d’entier ;
Pour jouir du spectacle unique
D’un Étron en forme conique,
C’est au grand air qu’il faut chier.
*
On aime à voir de son ouvrage
La correcte proportion;
L’instinct de l’homme le plus sage
L’attache à sa production.
Sitôt qu’il est devenu père,
D’un œil joyeux il considère
L’être auquel il donne le jour ;
Et, tout en se grattant la fesse,
Avec complaisance il se baisse
Pour en admirer le contour (2).
*
Dieux! quel spectacle se prépare !
Quelle nouvelle volupté !
J’aperçois ce peuple tartare,
Au teint jaune, au nez épaté,
Assis sur un trône d’ivoire
Où repose sa sainte Foire,
C’est le grand Lama (3) que je vois !
La Foire coule; on la mitonne ;
En pastilles on la façonne :
Elle est… pour la bouche des rois.
*
Mais laissons ces hordes païennes,
Errer sous leurs âpres climats ;
Les régions européennes
Ont bien aussi leurs grands Lamas !
Princes, de leur merde sacrée
Sucez l’ambroisie épurée !
Pour vous seuls leurs culs sont féconds,
Laissez à nos femmes crédules,
Leurs indulgences et leurs bulles ;
Mais réservez-vous leurs étrons.
*
Que des préjugés de l’enfance
Cesse la tyrannique loi ;
Que les sens et l’expérience
Décident entre vous et moi :
Flairez cette Foire dorée,
Goûtez cette Merde sucrée,
Et ces Étrons musqués surtout :
Puis, dites-moi si la nature
Offre de volupté plus pure
Dans ce qui flatte votre goût ?
*
Gourmands, qui des mets les plus rares,
Goûtez à peine les douceurs ;
Vous, de Flore amateurs bizarres,
Et vous, partisans des senteurs ;
Sur vos délicieuses tables,
Dans vos parterres agréables,
Dans vos sultans, dans vos sachets,
Fut-il jamais rien que n’efface,
Par son parfum, son goût, sa grâce,
Un ambigu d’Étrons tous frais ?
*
Aimable résidu du chyle,
Par qui nos sens sont soutenus,
En renonçant à votre asile,
Nos premiers regards vous sont dus (4).
C’est ainsi que s’explique encore,
Pour la merde qui vient d’éclore,
L’amour vif que nous lui portons ;
Il nous forçait, dans l’âge tendre,
De la contempler, de lui rendre
Des hommages bien plus profonds (5).
*
Un étron du mélancolique
Met en fuite la sombre humeur ;
L’infortuné dysentérique,
Pour chier brave la douleur.
Lorsque, longtemps emprisonnée,
La Merde, en crottins façonnée,
Se prête enfin à nos efforts,
Ou que, liquide et trop contrainte,
Nous lui donnons l’essor sans crainte,
Qui pourrait peindre nos transports !
*
Non ; libre dans son cours, l’urine
N’offrit jamais tant d’agréments ;
Les dons de la chaste Lucine
Sont achetés par les tourments.
Se faisant jour sans violence,
Aux humains la Merde dispense
Des plaisirs innocents et vrais (6) ;
Ah! combien est digne d’envie
L’heureux cul qu’elle gratifie,
Trois fois par jour, de ses bienfaits !
*
Le matin, lorsque la lumière
Du mortel a frappé les yeux,
Il ouvre gaîment sa carrière
Par un étron délicieux.
Un second, non moins agréable,
Après s’être levé de table,
Est du dîner le digne fruit ;
La fin d’une heureuse journée,
Par un troisième est couronnée
Des charmes d’une douce nuit.
*
Des soins d’une mère zélée,
Homme ingrat, reconnais le prix ;
Verra-t-on la merde foulée,
Toujours en butte à tes mépris (7) ?
Si ton cour, que le faux captive,
Par sa beauté, pure, naïve,
Ne veut point se laisser charmer,
Que ses précieux avantages
Enlèvent enfin tes suffrages,
Et te contraignent à l’aimer.
*
Pourquoi cet appareil immense
Dans l’ordonnance d’un festin ?
Pourquoi ce soin, cette dépense,
Ayant la merde sous ta main ?
De tes biens, contempteur bizarre,
Après l’étranger et le rare
Te verrai-je toujours courir ?
Cette Merde, à tes yeux si vile,
Assure à ton goût difficile,
Moins de peine et plus de plaisir.
*
Dans ces lieux où la bonne chère
Offre les plus friands morceaux,
Ton goût à tous les goûts préfère
La Merde de certains oiseaux.
A travers un dégoût funeste,
La nature se manifeste :
Remplis ta destination !
Non; les Merdes les plus exquises
Près de celles que tu méprises,
Ne méritent pas un tel nom (8).
*
Plaidez une cause si belle,
Parlez, animaux délicats (9),
Vous, dont la langue sensuelle
D’un Étron fait un doux repas ;
Parlez, malades prétendues,
Vous à qui vos couleurs perdues (10),
Rendent un goût si naturel :
Du lit de merde où tu reposes,
Plus doux pour toi qu’un lit de roses,
Parle, ombre du grand PAPAREL(11) !
*
Vous tous, qui masquez la nature (12),
De votre art usez les détours ;
L’enfant, séduit par l’imposture,
Boit le suc qui sauve ses jours (13).
Que, d’une écorce revêtue,
La merde ne frappe la vue
Que sous des dehors imposants !
Auteurs d’une erreur salutaire,
Sur une aussi riche matière,
Que ne feront pas vos talents ?
*
Que vos sauces en soient nourries,
Qu’elle compose vos coulis,
Que son suc, aux viandes rôties,
Donne ce brillant coloris !
Crème, pâtés, tourtes, terrines,
Glaces, biscuits, gaufres, pralines,
Que tout chez vous soit aux étrons,
De vos ragoûts, seuls aromates,
Farines, de toutes vos pâtes,
Et sucre de tous vos bonbons !
*
Ne cherchez point au sein de Flore
Des essences pour vos cheveux,
Muguets fringants, la Merde encore
Vous offre un parfum précieux.
Laissez chez le noir insulaire
Cette plante peu nécessaire (14),
Vous qu’elle rend passionnés:
Dans la Merde pulvérisée,
Une volupté plus aisée
Attend vos faméliques nez.
*
L’art sait-il cacher les ravages
Que font la nature et les ans ?
La merde couvre leurs outrages
De voiles encore plus saillants.
Dans ce vermillon favorable,
Puisez tous les jours, sexe aimable,
Un secours que refuse l’art.
Des Hottentotes ingénues
Les grâces ne sont soutenues
Que par le secours de ce fard (15).
*
Mais cet avantage éphémère
Entre-t-il en comparaison
Du service si nécessaire
En un temps de contagion ?
Racontez-nous cette merveille,
Ô vous, renaissante Marseille !
Et, rappelant vos jours de deuil,
Dites, dans cette conjoncture,
Combien la soi-disante ordure
Enleva d’hommes au cercueil (16).
*
Dans cet efficace topique,
La science n’entrait pour rien:
On laissait en paix la tactique
D’Hippocrate et de Galien.
D’une si puissante ressource,
Chacun en soi trouvait la source ;
Noble ou faquin, tout était bon.
Et l’homme défendait sa vie
Des fureurs de l’épidémie,
Sans autres secours qu’un Étron.
*
Reine de tout ce qui respire,
Source du souverain plaisir,
Merde pure, de ton empire
L’homme en vain prétend s’affranchir:
D’une fleur, d’un fruit, d’une plante,
Prenant la figure attrayante,
Tu sais le ranger sous ta loi (17).
Âme de tout ce qui doit naître,
A tout tu communiques l’être,
Et tout, enfin, s’abîme en toi.
*
ENVOI
A deux demoiselles qui faisaient les pâles couleurs avec de la Merde.
Lorsque dans vos fers tout s’engage,
Que tout sent l’effet de vos coups,
Nymphes, recevez un hommage
Que j’ai cru seul digne de vous.
Que la Merde, sous vos auspices,
Des mortels fasse les délices !
Qu’elle trouve en vous un soutien !
Ayez-la sans cesse à la bouche ;
Que sa beauté seule vous touche,
Et, hors elle, n’estimez-rien !
*
NOTES
(1)Exit Vissa furens, putrid&prienuntia Merdae
(2) Quand accroupi dans un coin solitaire,
Le cul au vent, un papier à la main,
Les yeux baissés, le menton sur le sein,
Serrant le ventre, et poussant du derrière,
Nous donnons l’être à cet infortuné,
Se relevant, l’homme le plus austère,
D’un air bénin, lorgne le nouveau né ;
Ces doux regards sont les adieux d’un père,
Qui voit son fils pour la dernière fois…
C…D…
*
(3) Le respect qu’on lui porte est poussé si loin, que ses excréments même sont regardés comme sacrés. Son urine est conservée comme un élixir divin, propre à guérir toutes les maladies. On fait sécher ses déjections les plus grossières; on les réduit en poudre qu’on renferme dans des boîtes d’or, enrichies de pierreries, et on les envoie aux plus grands princes de sa communion, comme des présents d’un prix inestimable. Ces monarques se font un honneur de les porter pendues à leur cou.
NOEL, Dict. de la Fable, au mot DALAI-LAMA.
*
(4)Il n’est presque personne qui, après avoir chié, ne donne au moins un coup d’œil à l’étron qu’il vient de faire qu’elles l’ont très-sain et très-naturel.
*
(5) Les enfants qui ne suivent que l’impulsion de lanature, non seulement se tournent vers l’étron qu’ils ont fait, le regardent, le contemplent, mais même se plaisent à le toucher, à le diviser, à l’analyser.
*
(6) De los gustos sin pecar,
El mayor es el cagar.
*
(7) Les Romains qui étaient nos maîtres, et qui sont encore nos législateurs, respectaient les étrons. Le culte de la déesse Cloacine est une preuve victorieuse de leur bon goût. Le jour de sa fête, les latrines étaient décorées de verdure et de fleurs; peut-être, dit un auteur, que les étrons qui bordaient les avenues, avaient ce jour-là le bouquet sur l’oreille. L’expérience nous prouve que nous aimons prodigieusement la merde; la preuve en est sensible dans les enfants, qui, plus voisins de la nature et de la vérité, regardent plus longtemps leurs ordures que les personnes expérimentées. Voyez sur ce sujet les savants Mémoires de l’Académie de Troyes.
*
(8) FIANTÆUS, dans son Traité d’Anatomie comparée, dit que la merde humaine est beaucoup plus parfaite que celle des autres animaux.
*
(9) Les cochons.
*
(10) Il n’est pas rare de trouver de jeunes filles qui font les pâles couleurs avec de la Merde. On croit assez généralement qu’elles ont le goût malade, tandis qu’elles l’ont très sain et très naturel.
*
(11) M. PAPAREL, homme très-sensuel, mangeait la Merde avec une cuiller d’or. FIANTÆUS nous en a donné la vie dans son Histoire des Gourmets.
*
(12) Cuisiniers, pâtissiers, rôtisseurs.
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(13) Cosi ail’egro fanciul porgiamo aspersi
Di soavi licor gli orli del vaso ;
Succhi aman, ingannato, intanto ei beve,
e dall’ inganno suo vita ri ceve.
GERUSAL. LIBERAL CANT PRIM.
*
(14) Le tabac.
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(15) Les Hottentotes chient dans leurs mains, et se peignent le corps et le visage de leurs excréments, pour plaire à leurs maris.
*
(16) On sait que la merde est un préservatif contre la peste les habitants de Marseille, qui eurent la présence d’esprit de s’en frotter, lors de la peste, échappèrent à ce fléau.
*
(17) Personne n’ignore le grand rôle que joue le fumier dans la végétation. Aussi l’auteur prétend-il avec raison que les fruits, les fleurs, les végétaux ne sont que de la merde plus ou moins diversifiée.
*
FIN
*
Bonjours chez vous. S’il n’y a personne, vous pouvez laisser la porte des toilettes ouvertes






