Extension du domaine de la foi

Suppôt du diable

(Comment se met un suppositoire explosif ? Par surprise)

Ça pourrait aussi faire le titre d’un livre d’Amélie Nothomb : Métaphysique du suppositoire.

En tout cas, merci Paul Gobert pour cette contribution au progrès de la religion, tout en s’am(n?)usant.

Bonjour chez vous, s’il n’y a personne, que avez dix doigts et que vous ne savez pas où les mettre car le fond de l’air devient frais…

Encore un barbu ! Car le Mrax…

Le MRAX (Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Xénophobie, officine récemment islamique, bien qu’ayant un bon fond), en la personne de son président Radouane Bouhlal, s’insurge, contre l’arrêt du Conseil d’État renvoyant à leur Coran les parents d’une élève voulant, à Gilly,  aller à l’école à voile, la direction de l’école s’y opposant.

Le conseil d’État n’a, paraît-il, statué que sur la forme : il manquait la signature d’un des deux parents pour que le recours soit acceptable.

- Dégoutant ! dit Radouane Bouhlal, très colère, serrant très fort ses petits poings cruels, on chipote sur la forme, on ne dit rien sur le fond !

En fait Radouane Bouhlal devrait y regarder de plus prés et enlever ses lunettes musulmanes pour y voir mieux.

Sur la forme:

Si la loi exige la signature des deux parents, le Conseil d’Etat ne peut pas faire comme s’il ne s’était aperçu de rien s’il n’en figure qu’une dans le document de recours.

Et on touche le fond :

C’est le bon sens même, du moins sous nos latitudes, que les deux parents manifestent leur accord dans une telle affaire.

En effet : et si l’un des deux n’est pas d’accord ?

En l’occurrence, quel est celui des deux qui, éventuellement, mais on ne le saura jamais, aurait pu ne pas être d’accord ?

La mère.

Bravo ! Vous restez en deuxième semaine !

Seule la signature du père figurait sur le document.

Bonne vieille coutume islamique ( et il n’y a pas si longtemps chrétienne) : A quoi bon s’encombrer de l’avis d’une bonne femme ? De toute façon ça n’a pas d’avis et si elles en ont un c’est forcément celui de leur mari. C’est Dieu qui l’a dit. En tout cas l’imam. ( Ah! le bon temps ou le curé avait quasiment l’exclusivité de la parole divine…)

En renvoyant le MRAX ( cheville ouvrière du recours) à sa mosquée, le conseil d’état a, de fait, statué contre un acte sexiste.

On ne saurait trop l’en féliciter.

Bonjour chez vous. S’il n’y a personne, le MRAX vous aidera à porter plainte.

Paul Gobert n’aime pas…

Berlusconi…

Il n’est pas le seul.

BERLUSCONI

(la preuve de son innocence)

Le voile…

on le savait, mais il aime bien les femmes.

Qui le lui reprocherait ?

N 10 Ni pute ni soumise

(Ni pute, ni soumise)

la vérité sort de la bouche des ...( La vérité sort de la bouche des…)

N 26 ...et si...( Et si…)

Le bonjour chez vous. S’il n’y a personne, allez m’attendre au bistro.

La merde

D’après la rumeur publique, ce serait de mauvais goût.

Personnellement, je ne me prononce pas: Je n’en ai jamais mangé.

Un de mes correspondants me fait parvenir le beau texte suivant. De très mauvais goût, donc, parait-il.

On se dira, dans les chaumières, que ce correspondant est quelque sale gamin mal dégrossi, provocateur, comme ils le sont tous à cet âge.

Que nenni. C’est un monsieur d’âge, comme on dit, ancien professeur, retraité maintenant. Certes, encore bien canaillou sur les bords et aux neurones bien pétillants.

Ça devrait encourager les jeunes à devenir vieux.

D’autant plus que ce texte est attribué à Victor Hugo. Ce qui ne nous rajeunit pas.

Attribué, donc on n’est pas sûr. Mais on ne prête qu’aux riches.

La crise due aux fameuses « Subprimes » dément totalement le proverbe. Mais le prouve dans ses conséquences. Salauds de pauvres ! c’est à cause d’eux ! Ca fait longtemps que je dis qu’il faut en finir avec les pauvres ! personne ne m’écoute.

Ce sont les riches qui donnent aux pauvres, le contraire, jamais ! Egoïstes les pauvres ! Depuis le temps que les riches font la charité, il est tout de même un peu surprenant qu’il y en ait toujours, des pauvres. C’est bien qu’ils le font un peu exprès quelque part. Et avec tout ce que les riches leur ont donné, ils ont bien du mérite, les riches, à être restés riches. Mais ils gardent ça pour eux. Sobres et dignes face à l’ingratitude, les riches.

Les pauvres sont sales, mal embouchés, ricaneurs, peu respectueux et ils sentent mauvais. Ils ne sont donc pas un exemple pour la jeunesse. Il faut en finir. Camarades ! la lutte des classes n’aura qu’une seule issue : Tous riches !

Et non tous pauvres, comme ça s’est passé jusqu’à présent. Les cadres du parti s’engagent à montrer l’exemple.

Encore qu’avec la disparition du secret bancaire, la Suisse, le seul pays où ça valait vraiment le coup de faire le communisme parce qu’il y avait vraiment quelque chose à partager, ne sera bientôt plus le territoire exemplaire à conquérir.

Salauds de Suisses !

Tout cela me permet d’affirmer, à ceux qui en douteraient, que « Les pérégrinations extra-culinaires du camembert qui grinche » est un blog sérieux, en prise avec les grandes questions de son temps : La crise, c’est la merde, non?

D’autre part, durant mes vacances normandes, lors d’une seule et même promenade dans la nature, j’ai fais les deux rencontres dont je vous montre le portrait ci-après.

L’une s’intitule sobrement « Coca »,

Coca

L’autre, tout aussi sobrement « Caca ».

Caca

La proximité lexicographique est-elle en réalité sémantique ?

De plus en plus difficile :

Quelle est la plus dégueulasse des deux, finalement ?

Autant de questions auxquelles j’attends vos réponses, vous pensez bien.

Nous pouvons maintenant entrer dans le vif du sujet.

Ode à la merde


Lorsqu’après un repas l’estomac vous tiraille,

Que tout au fond de vous le haricot travaille…

Qu’il est doux de penser que bientôt, pas très loin,

Vous courrez prestement pour chier dans un coin.

Qu’on est bien, accroupi, les coudes sur les cuisses,

Tandis qu’environné d’une troupe de Suisses

On exhibe au grand air l’hémisphère dodu

Qui cache encore aux yeux le chef-d’œuvre attendu.

Ami ! Il est, dit-on, un art en toute chose,

Aussi bien à chier qu’à cultiver les roses.

Or donc, pour opérer avec discernement,

Gardez-vous qu’un papier ne vienne absurdement

Lorsque l’œuvre est parfaite, écraser l’accessoire.

Tss ! Tss ! Pas de papier si vous voulez m’en croire,

Laissez aux constipés ce procédé piteux

Qui gâche absolument un plaisir si juteux,

Que le bout de l’index, seul, fasse cet office.

Quand il aura touché trois fois votre orifice

Qui vient de s’entrouvrir comme une tendre fleur,

Il teindra votre doigt d’une étrange couleur.

Ami, si vous voulez encor goûter des charmes,

Sur la blanche muraille, esquissez quelques larmes.

Et si, par aventure, abondant est l’extrait,

De celle que vous aimez vous ferez le portrait.

Que voilà un vers final bien foireux. Ca reste dans le sujet, me direz-vous. Cependant un alexandrin de treize syllabes, ça me parait fort improbable chez Victor Hugo.

Bonjour chez vous.

S’il n’y a personne, prévenez la police.

Descente de police dans un squat à Neuilly

squatt neuilly

J’ai pas pu résister ! j’ai piqué ça dans le « journal-courriel » de Benoist Magnat (benoist.magnat@wanadoo.fr), Le nouvel Ara qui rit.  C’est beau, non ?

Abonnez-vous !

Il l’a dit

Un général ne se rend jamais ! même à l’évidence !

J.W. général retraité. (Récemment)

Les boules, qui est-ce ?

Grâce à ce bienfaiteur de l’humanité, monsieur Boule Quiès, dans les transports en commun je peux plus ou moins échapper aux baladeurs pas étanches. Ils émettent d’habitude une espèce de grincement abominable qu’on peut entendre à quatre ou cinq rangées de sièges de la source. Généralement, ce sont les cymbales de batteries qui font scriitch, scriiitch, enfin, quelque chose de cet ordre, alors que le métro ou le bus roulent, avec le niveau sonore que ça suppose. Je vous dis pas aux arrêts.

Y a pas que les tympans qui grincent, les dents du fond ont bien du mal aussi.

Récemment, les marchands de merde ont réussi à fourguer aux ados un nouvel appareil pour trou-du-culs.

C’est plus gros qu’un suppositoire, certes, et, c’est bien dommage, c’est pas là qu’on le met. Quoique le niveau artistique de la musique à FUM (Finalités Uniquement Monnayables) ne pourrait qu’être valorisé par l’utilisation cet orifice : on pourrait en vendre aussi en pharmacie.

Y a un créneau, là. Les ingénieux ingénieurs sortis des écoles de commerce devraient y trouver quelque chose à fourguer aux larges masses populaires. Pardon ! consommateurs.

En attendant une miniaturisation bienvenue, pour l’instant, et à ce que j’ai pu distraitement en voir, l’engin a la taille d’un téléphone portable, un peu plus grand, pas un Ipod, non, un ch’ai pas quoi, mais qui s’écoute sans casque. C’est la nouveauté. Étant donné la taille du haut-parleur, si vous n’avez jamais eu à faire à cet instrument vous imaginez bien le son qui peut en sortir.

Avec une pareille formation d’oreille, plus tard notre mélomane aura du mal à distinguer le son d’un stradivarius de celui d’une mobylette.

Le volume sonore de ce qu’il écoute actuellement étant ce qu’il est, ça n’aura plus d’importance, car il sera probablement devenu sourd .

Amis des écoles de commerce, il y a encore des perspectives pour le moteur à explosion, actuellement fort décrié d’un point de vue écologique.  Il ne tient qu’à vous de le réhabiliter.

Mais, je m’en voudrais d’accabler les seuls transports en commun.
Sur la voie publique, les frimeurs transforment leur bagnole en juke-box, fenêtres grandes ouvertes, même l’hiver, si, si, de manière à ce que le plus grand nombre de leur semblables, ( dont je suis, bien qu’à contre-cœur ) apprécie l’originalité de leur goût musical.

Là, c’est plus scriitch, scriitch que ça fait. Ça fait plutôt marteau pilon, le jour où dans la forge il y a des commandes en retard dans les blindages de cuirassés.

C’est une constante : les emmerdeurs musicaux préfèrent la batterie ( type 450 de marine), et pas dans le genre jazzy où le batteur met un point d’honneur à varier les figures. Non. là, c’est du binaire bien calé, bien vissé, béton comme ils disent, qu’on peut, sans avoir peur du paradoxe, qualifier de primaire. Même les militaires font nettement plus léger, primesautier, comme je l’ai constaté lors du défilé du 21 juillet. (voir l’article « fêt.nat ».)

Deuxième constante : les emmerdeurs musicaux ne connaissent pas le jazz, ni, naturellement, la musique classique, baroque, contemporaine, ancienne… que sais-je… En tout cas, je n’ai jamais entendu des choses de ce genre dépasser d’un baladeur ou d’une voiture. Ce qui ne veut nullement dire que ça me plairait plus.

Rentré à la maison, c’est pas fini. S’il fait beau, le voisin ouvre sa fenêtre et vous offre une aubade à base de décibels. S’il fait froid, c’est pas un problème, il suffit de monter le volume pour en faire profiter tout le quartier. C’est ça l’altruisme. Quand on a un cœur grand comme ça, il serait stupide de se poser la question de savoir si en cet instant précis les voisins ont envie d’écouter de la musique. Le même que soi. Quant à ceux qui, d’aventure, est-ce croyable des choses pareilles ? n’aimeraient pas la musique, bien fait pour leur gueule. De nos jours, ça devrait être interdit de ne pas aimer la musique.

Autrefois, mais il y a longtemps, hein, c’est donc plutôt ringard, la musique se fondait sur le timbre, la hauteur, la durée, des notes. Le silence, également tenait sa partie. La nuance, du pianissimo au fortissimo, ajoutait son brin de variations à l’ensemble, même dans la musique de danse. Plus l’une ou l’autre fioriture, rien que pour pourrir la vie de l’instrumentiste qui avait, lui, un famille à nourrir et donc mieux à faire qu’à perdre son temps en billevesées pour esthète mal branlé.

On a rationalisé depuis et pris en compte le bien être au travail de l’exécutant. Le décibel est la valeur fondamentale, universelle et suffisante.

Peut-être certains d’entre-vous seront-ils surpris d’apprendre que leurs oreilles n’absorbent pas le son. Eh non ! Il ne fait qu’y passer, puis continue sa route, comme si de rien n’était, le bel indifférent. La musique, il s’en fout, finalement.

Bon. Les fenêtres à double vitrage bien fermées, les tampons d’oreilles bien enfoncés, c’est pas l’étanchéité absolue, mais on peut envisager de lire son journal ou de dormir. Le fâcheux finira bien par s’arrêter. Au plus tard vers trois heures du matin, le week-end, s’il y a fête chez lui.

Dans ces cas, comme je suis plutôt un lève tôt, il m’arrive, sur le coup de sept heures, de passer devant la maison de l’empoisonneur de tympans. Je file un bon coup de sonnette. Puis un autre un peu plus tard, en revenant.

Ca met de l’ambiance.

Vous ayant dévoilé toute l’étendue de ma mesquinerie, vous croyez que j’en ai fini là des récriminations.

Pas du tout !

Les courses dans un grand magasin ? musique ! (JS Bach lorsque vous êtes au rayon charcuterie, ça rend les dates de péremption moins impératives ), une boutique de fringues ? musique ! de godasses ? musique ! chez le coiffeur ? musique ! Ne parlons pas de la moindre festivité populaire : étals de bouffe et musique de merde. Un cycle normal, me direz-vous.

Sans doute devrais-je sortir plus souvent et fréquenter les lieux à la mode, j’aurais moins l’air d’un béotien : je l’ai appris récemment : pour jouer, les musiciens de groupes produisant un niveau sonore élevé, mettent eux aussi des boules Quiès. Afin de protéger ce qu’il leur reste d’audition, je suppose.

Faire de la musique en se bouchant les oreilles ! Ça c’est une idée qu’elle est moderne ! Je ne regrette pas d’avoir atteint l’âge que j’ai ! Être le contemporain d’un concept aussi novateur, franchement, ça valait le coup.

Comme je suis encore plus vieux que vous ne le pensez, je me rappelle encore du temps où pour écouter de la musique, il fallait le vouloir. Mais oui ! Aller sur les lieux où jouaient des musiciens. Même dans les bals de campagne. Je les ai beaucoup fréquenté dans ma folle jeunesse.

Les musiciens ( unpluged ! sauf le chanteur ) n’étaient pas toujours très bons, mais on avait le loisir d’être entendu de sa cavalière, lors d’un tango, langoureux, ça va de soi, ou d’un slow, crapuleux bien sûr, lorsqu’on se risquait enfin à lui proposer, avec les circonlocutions d’usage (le populaire bien éduqué pratiquait la circonlocution comme Monsieur Jourdain faisait de la prose) d’aller regarder les feuilles des arbres à l’envers. La musique n’entravait nullement le choix du vocabulaire, ni les figures de rhétorique audacieuses, pas toujours bien maîtrisées, mais parlantes. Sans compter les mains.

Trêve de nostalgie. La musique est devenue une nuisance. En plus des autres.

Tiens, imaginez ce que sera le monde lorsque les ingénieux ingénieurs des écoles de commerce auront réussi à maîtriser la diffusion d’odeurs comme ils ont maîtrisé la diffusion de musique !

N° 1 au hit parade : The rollings farts : In the nose again.

Fragrance anglaise, naturellement.

Bonjour chez vous. S’il n’y a personne, laissez votre carte de visite.

Retour (ne toi pas ! )

J’ai reçu ça d’un certain XXX. (Serait-ce un pseudonyme ??? Rhôôôôôôôô !!!)

Bon, la rentrée, si j’ose ainsi dire, s’annonce plutôt bien.

coucou

Prochain épisode : La vraie vie du Docteur Schweitzer

Avec Arnold Schwartezenegger dans le rôle du coucou. (Pour cinéphiles seulement).

Bonjour chez vous. S’il n’y a personne, sonnez chez le voisin.

Vacances

Le Camembert est parti se la couler douce en Normandie-  à Roquefort ou à Dieulefit, ça ferait désordre – ce jusqu’à la fin du mois d’août.

Patience, amis lecteurs !

Tiens, là, vous pouvez même laisser un commentaire, si ça vous dit !

A pluches, comme on dit chez les patates.

Va-t-on manquer de mécréants ?

Il semblerait que non.

Amrani

Ouiiii ! la couverture !… (de Dominique Bearboz).

Le reste ne déçoit pas.

Habib  El Amrani est Marocain du Maroc. Ça doit pas être très rock’n'roll tous les jours d’y être plutôt anar.

Et obsédé sexuel. C’est pas un reproche : il assume. Mais pas seulement. Il se montre fort respectueux de l’objet de son obsession: les femmes, bien qu’il ne fasse pas dans la dentelle, j’allais dire dans le petit doigt en l’air, mais ce n’est pas cette partie de son anatomie qu’il tient le plus en l’air.

Mais pas seulement.

Il est aussi réfractaire à toutes les religions et notamment l’Islam, qu’on a, dit-il, essayé de lui inculquer de force alors qu’il était nul en Arabe. Lui, il est aux premières loges.

De son éducation religieuse ratée, il a surtout gardé une grande fureur contre tous les dogmes, les dogmatiques, leurs larbins, leurs spadassins et leurs béni-oui-ouis, pas nécessairement religieux, d’où qu’ils viennent. Alors, forcément, il n’aime pas trop le monde tel qu’on nous le donne à voir tous les jours.

Choix cornélien

Si parfois je lutte et milite

Souvent mon sexe me limite.

Serait-ce de vivre au Maroc,

Qui donne des idées baroques?

.

Je veux défier l’Amérique.

Que faire alors de cette trique?

J’aimerai combattre Israël,

Pourtant ma tringle est trop cruelle.

.

Je pensais aller voir Fatine

Mais il y a la Palestine,

Je n’en peux plus, mon vit se tend,

Oui, mais alors, l’Afghanistan?

.

L’imbroglio de ce dilemme

Finit pas me donner la flemme.

Je reste donc à la maison

Avec ma foutue bandaison.

.

Pour en finir avec avec les citations, avant de me faire trainer devant les tribunaux par l’éditeur :

Comme Georges Brassens

Moi qui ai quelques fois franchi le Rubicon

Comme Georges Brassens, j’aime de mon balcon

Dans la fraicheur du soir voir passer tous ces cons

Intégristes barbus, b’nis-oui-oui rubiconds…

Etc.

.

L’esthète fera la moue, disant que c’est du vers de mirliton. Mais comme l’auteur n’affiche aucune prétention, les dégâts sont minimes. Et puis devant une belle santé comme ça, moi, je ne fais pas ma chochotte.

En toute irrévérence, rimes dans l’air du temps. Habib El Amrani, éditions BILIKI, 2007. En vente sur www.resolibre.com

Bonjour chez vous. S’il n’y a personne, faites une caresse au chien.


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